Chez Big Buck Marceau, on a une devise qui colle à la peau de Martin : « c’est pas fini tant que c’est pas fini ». Habituellement, ça veut dire des heures d’attente, des remises en question, et une récolte qui arrive à la toute dernière minute… quand elle arrive. Mais cette fin de semaine-là, la nature a décidé d’écrire un tout autre scénario. Deux dindons. Deux ours. Une seule fin de semaine.

Il y a des fins de semaine de chasse qu’on raconte pendant des années. Celle-ci en fait partie. Pas parce que tout a été long et compliqué, comme à l’habitude — mais justement parce que, pour une rare fois, tout a déboulé exactement comme on en rêve. Et quand la chance et la préparation se rencontrent, ça donne un week-end pour les annales.
« C’est pas fini tant que c’est pas fini »… mais pas cette fois
Ceux qui connaissent Martin le savent : l’homme a la patience d’un trappeur d’expérience. Il a appris à ne jamais rien tenir pour acquis tant que la bête n’est pas au sol. Cette mentalité, forgée saison après saison, fait partie de son ADN de chasseur. Alors quand il s’est installé dans sa cache au petit matin, accompagné de son guide, il était prêt à patienter le temps qu’il faudrait.
La nature, elle, en avait décidé autrement.
Jour 1 — Un tom dès les premières lueurs
Le réveil sonne en pleine noirceur. Café avalé, équipement vérifié, direction la cache avec le guide pendant que la forêt dort encore. C’est ce moment magique, juste avant l’aube, où chaque craquement de branche fait battre le cœur un peu plus vite. Les chasseurs de dindon sauvage connaissent bien cette tension : le gibier est rusé, méfiant, doté d’une vue redoutable.
Et puis, dès que le soleil commence à percer l’horizon, il apparaît. Un gros tom, fier, qui parade dans le champ, la queue déployée en éventail. Le genre d’oiseau qui fait retenir son souffle.
Ce qui suit s’est joué en un éclair. Moins de dix minutes après l’ouverture officielle, le coup part. Net, précis. Le tom est au sol. À peine la chasse commencée qu’elle est déjà couronnée de succès — une efficacité qui tranche avec les longues traques auxquelles Martin est habitué.

Une barbe bien fournie, un plumage superbe, un éventail magnifique : un dindon dont on est fier. Mais la fin de semaine ne faisait que commencer.
Jour 2 — De retour à la cache pour un beau jake
Le lendemain matin, même rituel : lever avant le soleil, retour à la cache. Quand on a connu une matinée comme la veille, difficile de résister à l’appel du bois. Et la magie a opéré une seconde fois. Cette fois, c’est un beau jake — un jeune mâle de l’année — qui s’est présenté.
Deux matins, deux dindons. Pour un chasseur de dindon sauvage, c’est déjà une fin de semaine réussie à 100 %. La plupart des passionnés seraient rentrés à la maison le sourire fendu jusqu’aux oreilles, prêts à savourer leur récolte. Mais le calendrier de chasse, lui, avait une surprise de plus en réserve.
Quelques heures de sommeil… et l’ours entre en scène
De retour à la maison, Martin s’accorde une chose bien méritée : du sommeil. Car le lendemain n’est pas un jour comme les autres — c’est la première journée d’ouverture du trappage de l’ours noir. Et un trappeur sérieux ne manque jamais une ouverture.
Au lever du jour, il part relever ses installations. Et là, surprise de taille : un bel ours, un gros, est à la trappe. Dès le premier matin de la saison. Le travail de repérage, le choix de l’emplacement, la préparation du site — tout a porté fruit du premier coup.

Après la récolte, place au travail : Martin charge l’ours et prend la route pour aller le porter chez le boucher. Une étape essentielle pour valoriser l’animal et respecter la viande, dans le pur esprit d’une chasse éthique et responsable.

Et là, la Spypoint sonne : un deuxième ours
L’histoire aurait déjà été belle de même. Mais en revenant de chez le boucher, le téléphone de Martin vibre. Une notification de sa caméra de surveillance Spypoint. La photo s’affiche : un deuxième ours se promène sur le site.

Deux ours sur le même site, en quelques heures à peine : le signe sans équivoque d’un secteur en pleine effervescence. De quoi promettre une saison de chasse et de trappage à l’ours qui s’annonce particulièrement excitante.
Deux dindons, deux ours : une fin de semaine pour les annales
Faisons le compte : un tom et un jake récoltés à l’ouverture du dindon, et deux ours en pleine ouverture du trappage — le tout dans la même fin de semaine. Pour celui qui répète à qui veut l’entendre que « c’est pas fini tant que c’est pas fini », disons que, pour une fois, tout était fini… et bien fini, dès les premières minutes.
« D’habitude je dis que c’est pas fini tant que c’est pas fini. Cette fois-ci, c’était fini pas mal vite — et en grand. » – Martin Marceau
Ce genre de fin de semaine, ça ne s’explique pas seulement par la chance. Ça récompense des années à apprendre le territoire, à lire le comportement du gibier, à préparer minutieusement chaque site et chaque sortie. C’est exactement ce que représente la chasse pour nous chez Big Buck Marceau : pas juste une récolte, mais une passion qui se vit pleinement, du lever du soleil jusqu’à la dernière notification de la caméra.
Et ce n’est qu’un début : avec deux dindons au tableau et la saison de l’ours qui s’ouvre aussi fort, l’année 2026 promet d’être mémorable. On a déjà hâte de vous raconter la suite.
Questions fréquentes
Combien de gibier Martin Marceau a-t-il récolté durant cette fin de semaine ?
Deux dindons sauvages — un tom le premier matin et un jake le lendemain — ainsi que deux ours noirs au tout début de la saison de trappage, le tout dans la même fin de semaine.
Quelle est la différence entre un tom et un jake ?
Un tom est un dindon sauvage mâle adulte, reconnaissable à sa longue barbe et à sa queue qu’il déploie en éventail. Un jake est un jeune mâle de l’année, plus petit, à la barbe encore courte.
Comment le deuxième ours a-t-il été repéré ?
Au retour de chez le boucher, Martin a reçu une notification de sa caméra de surveillance Spypoint montrant un second ours sur le site — la preuve d’un secteur très actif en début de saison.
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