Il y a des chasses qu’on n’oublie pas. Celle du dindon sauvage récolté par Martin Marceau en 2024 en fait partie. Une chasse marquée par la stratégie, la patience, et un tir précis – mais ce qui rend cette histoire encore plus mémorable, c’est ce qui est arrivé après la récolte.
Martin a choisi de faire naturaliser son dindon en grandeur réelle, dans une pose naturelle et fière. L’œuvre a ensuite été confiée à un taxidermiste passionné, qui a décidé de présenter la pièce à une prestigieuse compétition de taxidermie au Québec.
Le résultat ? Deux prix remportés :
- 1re place dans la catégorie “milieu naturel”
- 3e place pour la beauté du spécimen
Une victoire pour l’artiste… mais aussi une belle reconnaissance du travail de terrain de Martin, qui a su récolter un animal magnifique dans le respect de la tradition de chasse éthique.
« C’est une fierté de voir un trophée issu d’une de mes chasses se démarquer à ce niveau. Le taxidermiste a fait un travail exceptionnel. » – Martin Marceau
Cette histoire est un bel exemple de ce que la chasse représente pour nous chez Big Buck Marceau : pas juste une prise, mais une expérience complète, une mémoire qu’on peut revivre encore et encore.
Bravo au taxidermiste pour ce chef-d’œuvre, et chapeau à Martin pour ce dindon qui continue de faire parler de lui… bien après la chasse.
Un souvenir de chasse parmi tant d’autres… mais tous porteurs de sens
Ce dindon n’est qu’un chapitre dans le long parcours de Martin. Pour revenir sur un autre moment marquant de son histoire de chasseur, on ne peut passer sous silence la récolte d’un chevreuil exceptionnel, qui a joué un rôle clé dans sa transformation. Autrefois sceptique face à la chasse, Martin est aujourd’hui une figure inspirante du plein air québécois. Son récit, raconté lors d’une entrevue avec Ernie Wells, révèle comment une passion peut complètement changer une vie.
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