À propos de Martin « Big Buck » Marceau
L'ex anti-chasse devenu légende
20 ans à détester la chasse
Pendant plus de 20 ans, Martin Marceau a détesté la chasse. En tant que co-propriétaire d'une compagnie de réparation de toitures, il pestait chaque automne quand ses employés venaient lui annoncer qu'ils partaient chasser.
« Je ne comprenais pas que quelqu'un puisse me laisser tomber et perdre une ou deux semaines de salaire pour aller se faire geler le cul dans le bois. »
Le stress des contrats, la gestion des effectifs, les horaires à réorganiser… Martin n'avait rien contre les chasseurs, mais tout contre la chasse elle-même.
La transformation
Puis est arrivée la Covid. À l'automne 2021, avec des contrats qui se faisaient rares, son père l'invite à la chasse à l'orignal.
« Je me suis dit pourquoi pas aller relaxer en forêt. »
Cette simple invitation allait changer sa vie.
Un mois plus tard, il essaie la chasse au chevreuil pour la première fois. Il s'achète une arbalète et une tente démontable. Son premier montage de tente? « Digne d'un film comique », dit-il en riant. Trente minutes à se battre avec sa tente, convaincu que les chevreuils qui l'observaient devaient se tordre de rire devant ce chasseur inexpérimenté.
Mais c'est dans ce silence de la forêt, à observer les oiseaux, les écureuils et quelques femelles, que Martin a vécu sa révélation.
« Jamais de ma vie je n'avais déstressé autant. J'ai capoté. »
Même sans voir de buck, il avait la piqûre.
La préparation méthodique
Martin n'a jamais fait les choses à moitié. Durant l'hiver, il s'éduque : livres, magazines, échanges avec des chasseurs d'expérience. Au printemps 2022, il fabrique une saline et un site nourricier qu'il entretient religieusement.
Dans la zone 15, les règles sont claires : 6 jours pour l'arc et l'arbalète, 3 jours pour le fusil. Les premiers jours, Martin observe : des femelles, quelques petits bucks. Il apprend, il patiente.
Le 12 novembre 2022, 6h32
Ce samedi matin, Martin a le choix entre son fusil calibre 20 à sa droite et son arbalète à sa gauche. Il opte pour l'arbalète, là où il se sent le plus à l'aise. Son buck sort du bois et s'approche tranquillement du site d'appâtage.
Martin se place, se replace, prend conscience de son tir.
« J'ai regardé à nouveau, je me suis mis l'œil dans la lentille puis j'ai enlevé ma barrure. »
Le tir est direct au cœur, à environ 65 pieds.
« Après j'étais trop excité et surtout fou raide… »
Les 30 minutes d'attente dans sa cache lui semblent une éternité. Puis la piste : du sang, du poil, et 200 à 300 pieds plus loin, son buck bien allongé.
« Là je peux vous dire que je capotais bin raide et j'étais fou comme un balai. »
Un cerf record québécois
Quand le boucher et le taxidermiste ont vu l'ampleur du panache, Martin a compris qu'il avait récolté quelque chose d'exceptionnel. Après 60 jours de séchage, le mesureur officiel André Beaudry livre le verdict : score brut de 169 2/8, score net de 165 2/8 au Boone & Crockett.
« Tu viens de récolter le plus gros cerf typique au Québec pour l'année 2022. »
Pour son premier cerf à vie, Martin a mis la barre très haute. Son buck est aujourd'hui reconnu par Trophée-Québec, le Northeast Big Buck Club et le prestigieux Boone & Crockett Club.
Big Buck Marceau : plus qu'une marque, un mode de vie
De cette transformation est née Big Buck Marceau, une marque qui célèbre la passion pour la chasse, le respect de la nature et l'excellence dans l'art de la traque éthique. Chaque produit de notre collection reflète cette philosophie : fonctionnalité, confort et style pour accompagner les chasseurs dans leurs aventures.
Martin a d'ailleurs prévenu ses partenaires d'affaires :
« À l'avenir je ne serai plus disponible à travailler durant le temps de la chasse et c'est non négociable… »
Chez Big Buck Marceau, nous croyons que chaque sortie de chasse est une page d'histoire personnelle qui s'écrit. Nos produits sont là pour vous accompagner dans la création de ces souvenirs impérissables.
Ex anti-chasse, entrepreneur passionné, chasseur record
et ambassadeur de la nature québécoise.